
L’hoplie bleue (ou hoplia coerulea) est une jolie petite bestiole de la famille des scarabées. Rien à voir, me direz-vous, avec le cétacé de 25 à 30 tonnes qu’est la baleine à bosse… et pourtant. Je leur trouve un petit air de famille dans cette surprenante couleur irisée.
A ce jour, Hoplie est mon plus grand challenge. Réalisée pour l’amour de ma vie, qui adore les baleines à bosses, les défis étaient de : monter ce monstre, de 50cm d’envergure, sans le casser avant cuisson, de donner un mouvement « aérien » à un mastodonte aquatique, de trouver un émaillage qui lui fasse honneur, et de trouver un moyen d’exposer la chose de manière stable, et si possible, esthétique.
Pour cette dernière étape, je me suis rappelé avoir un vieux morceau de bois qui pourrait rendre service… J’ai eu besoin, pour réaliser sa mise en support, de l’aide précieuse d’Éric Belkovsky, de WoodExpression, qui m’a accueillie dans son atelier et qui a retravaillé ce vieux morceau de teck pour qu’Hoplie trouve son équilibre !
Je vous propose en images, les différentes étapes de sa création.































Le résultat est, comme souvent dans le raku, du pur bonheur dans le hasard ! Dans les flammes, les oxydes ont révélé un irisé polychrome, allant du rouge cuivré au nacre bleu/vert, en passant par un bleu des profondeurs océaniques et par un effet d’écailles métalliques, pour le plus grand bonheur de sa créatrice !
Hoplie fait sa belle en vidéos :

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