Découvrir le marbre, c’est aussi découvrir LES marbreS. Et autant vous dire qu’à travailler, le marbre noir de Belgique n’a rien à voir avec le marbre blanc de Carrare !
Après avoir essayé le noir, je me dis que le blanc est délicieusement tendre et généreux. Le noir est une teigne. Dur. TRES dur. Tellement dur qu’il ne se taille pas, il casse. Il saute en petits éclats indomptables. Il est terriblement exigeant et très fragile. Il marque très vite et le ponçage est interminable…
Mais il s’opère une sorte de petit miracle : un petit bout de pierre carottée d’un gris incertain devient une sculpture à la géologie fluctuante, d’un noir scintillant dans lequel on se reflète.






Si le sillon est creusé au pneumatique, le ponçage, lui, est 100% manuel, et je n’ai pas compté les heures, mais ça en valait la peine ! Voyez plutôt…

Laisser un commentaire