D’être et de Raku

Avant, quand j’avais du temps, j’aimais écrire et parfois, publier. Depuis un an, j’ai du temps à revendre, mais je n’arrive plus vraiment à écrire… ni même à lire. Je ne renonce pas à continuer, ponctuellement, de publier les récits qui sont la raison d’être de cette Bulle, mais en attendant, je partage avec vous… une découverte.

Comme beaucoup de gens qui ont la fâcheuse expérience de la douleur, d’une douleur durable et handicapante, j’ai, ces derniers temps, dû faire diversion. Etant incapable de me consacrer à des activités intellectuelles, et tout aussi incapable de… rester debout plus de quelques minutes, il fallait bien que je m’occupe les mains et la tête.

La diversion, c’est ce qu’il y a de plus efficace pour tromper la douleur.

C’est comme ça que, moi, fille de l’air et de l’eau bien à l’abri dans ma bulle, j’ai découvert un monde de terre et de feu : le raku. A la base, il s’agissait de faire un peu de poterie, pour passer de la 2D à la 3D. Mais assez rapidement, c’est devenu une évidence.

Le week-end dernier, avec ma femme, nous assistions à une conférence, à Cannes, sur les adolescents (prof un jour, prof toujours…), et l’un des intervenants a parlé de l’ikigai. C’était un mot et un concept que je ne comprenais pas, alors j’ai cherché… Et ce que j’ai trouvé m’a donné envie de…

Vas-y, viens, je te montre :

Thérapie par le Raku, avec Marina Latta

Avatar de Eloïse

Une réponse à « D’être et de Raku »

  1. Avatar de Tartopome
    Tartopome

    Merci pour cette belle découverte !

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